La contribution réagit de manière critique à la
thèse de W. Herzog postulant l’instrumentalisation
de la science par la politique dans le processus de réforme
actuelle de l’école
en Suisse. Elle décèle dans le texte de Herzog
une pensée dichotomique qui conçoit le politique
comme instance technocratique d’instrumentalisation,
et qui oppose une école artisanale romantique à une
vision de l’école comme entreprise standardisée,
et une vision d’une science critique pure à une
vision de la science soumise aux demandes du politique. Tout
en intégrant des dimensions critiques du dis-cours de
Herzog, la contribution décrit les contradictions inhérentes
aux entités qu’il aborde: le politique, l’école,
la profession et la science. Ces contradictions sont le moteur
du développement de ces entités et définissent
les lieux possibles, multiples, d’interventions pour
les acteurs.
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