Cet article concerne
l’implication des élèves dans leur travail
scolaire en physique. Cette question, qui a donné lieu
dans les pays anglo-saxons à de très nombreux
travaux sur les attitudes envers les sciences, est ici envisagée
en utilisant le rapport au savoir comme cadre théorique.
Des travaux réalisés précédemment
avaient permis de construire cinq rapports idéal-typiques
aux savoirs de la physique, caractérisés par
la nature de la mobilisation associée à chacun
d’eux. L’étude présentée
ici poursuit ce travail et a permis d’identifier une
partie des phénomènes et des processus intervenant
dans ces rapports aux savoirs. Ces phénomènes
concernent l’environnement scolaire, les représentations
liées à la physique académique et le
projet professionnel. Elle a aussi permis d’examiner
l’articulation des rapports aux savoirs de la physique
avec les rapports au savoir scolaire.
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