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En réponse à
l’échec scolaire, les politiques éducatives
proposent des dispositifs de consolidation en classe de sixième
pour les élèves en difficulté en français
et en mathématiques. Le processus de transposition
induit par une telle organisation engendre une différence
entre un apprentissage par enseignement, en vigueur dans les
classes, et une aide à l’apprentissage, relativement
indépendante de l’enseignement. Cet écart
est à l’origine des difficultés éprouvées
par les enseignants parce que ces dispositifs ne s’inscrivent
pas dans le prolongement de leur expérience professionnelle
et par les élèves parce qu’ils
produisent des malentendus didactiques chez ceux qui sont
censés bénéficier d’une aide supplémentaire.
Loin d’être naturelles, ces modifications organisationnelles
posent la question de l’évolution du travail
du professeur, des genres scolaires de transmission et des
activités des élèves qui sont indissociablement
liés au fonctionnement de l’école et
à son évolution.
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